Michel Pulh, après une tâche subalterne dans un ministère qu'il fuit au bout de quelques mois, embrasse la carrière de journaliste à Dijon (1969-1977) avant de rejoindre le théâtre de Bourgogne (Centre Dramatique National) où (1977-1996) il occupe le poste de responsable de l'information se refusant, allez savoir pourquoi, à lui substituer : communication ? Parrallèllement s'ingénie à s'engager dans des aventures de journaux aussi idéalistes que fauchés et non-viables. A la suite de son départ du CDN, collabore à plusieurs actions artistiques et culturelles : Biennale de la marionnette en Bourgogne, Rencontres Jacques Copeau, Festival Temps de Paroles, Théâtre de l'Index, Grenier de Bourgogne. Reprend parallèlement le chemin de la Presse (le Bien Public, les dépêches du Dimanche) et fait la jonction entre culture et journalisme avec les Cahiers d'art + université + culture et avec Tempo, trimestriel du Centre Régional du Jazz en Bourgogne.
Entré en Jazz à 17 ans par les disques et les films dont il écoute encore les bandes originales. Premier concert marquant : MJQ au Théâtre des Célestins à Lyon (1964).
Et s'il faut parler d'instrument, il dispose des deux pavillons de ses oreilles.