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Trois poètes Hongrois (Bilingue)
Krisztina Tóth
János Lackfi
András Imreh
Préface de François Dominique
Poèmes traduits par
Sophie Aude, Sarah Clair, Kinga Dornacher,
Jacques Filan, Lorand Gaspar, Guillaume Métayer,
Lucien Noullez et Anne Talvaz.
La poésie est ennuyeuse. Elle ne parle pas de la vie de tous les
jours, de la vie qui nous intéresse. On n’y comprend rien…
Ces réflexions trop souvent entendues et cette
crainte de ne pas comprendre qui s’attachent sans cesse à la
poésie, il n’y a qu’à ouvrir ce livre pour découvrir les limites
de leur vérité.
Et quand bien même une part d’ombre s’y blottirait dans
la poésie ! Le monde est-il si simple ? Et notre propre vie, la
comprenons-nous vraiment dans ses moindres frissons ? Que
la poésie soit aussi le reflet de la complexité de ce que nous
vivons, cela ne devrait-il pas nous paraître normal ?
C’est peut-être précisément parce qu’elle parle de notre humaine
condition que la poésie est parfois opaque. Acceptons de ne pas tout saisir
en un seul regard, en une seule fois. Donnons-nous le temps, accordons-nous
la lenteur. La poésie se lit lentement, sensuellement.
L’existence n’est-elle pas passionnante parce qu’elle préserve une partie de ce
mystère que les poètes s’acharnent discrètement à creuser et à découvrir avec
leur outil favori : la langue ? Et d’autres zones d’ombre surgiront…
Dans ce livre où de multiples traducteurs se sont donnés le mot pour réunir
trois poètes hongrois contemporains : Krisztina Tóth, János Lackfi et
András Imreh, on parle d’empreinte de chat, de chien écrasé, de roue
de bicyclette, de merle se nourrissant de chou pourri, de pomme de pin,
de compost, de voisins importuns, de ballons d’hélium, de raisins secs,
de perte de calories, de souris empoisonnée, de moteur de voiture à
réparer… C’est de toute cette brocante que les trois poètes font leur
miel. Et c’est avec ce miel qui coule de source que nous allons choyer
notre ignorance et la bousculer aussi, car c’est encore aux limites de la
vie et de la mort que les poètes nous conduisent.
Avec humanité.


ISBN : 9782915099300
PRIX : 20 €
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Sexe, Opium et Charleston TOME 1
Les vies surréalistes, des prémices à 1920
de Antonio Dominguez Leiva
Amours, rêves, révoltes, sexes, drogues, suicides, alcools, rencontres,
sommeils, bagarres, bordels, hasards, bars, mythes,
guerres, manifestes, articles, poèmes, communisme, romans,
amour, poésie, meetings, trahisons, pertes, déceptions, amitiés, photos,
overdoses, anarchisme, objets, tableaux, asiles, jazz, voyages, fuites,
folies, paranoïas, fétichismes, putes, muses, poupes, rues, villes, ondines,
tarahumaras, montres molles, couilles enragées, mauvais movies, chiens
andalous…
Pourquoi Breton ne prenait-il que des boissons à la couleur verte ?
Pourquoi Brauner perdit-il son oeil droit ?
Pourquoi Desnos essaya-t-il de poignarder Éluard ?
Pourquoi Rigaut fonçait sur les miroirs et Tanguy sur
les boîtes à lettres ?
Pourquoi le sang est plus doux que le miel ?
Les éléphants sont-ils contagieux ?…
Sexe, Opium et Charleston…
Ainsi pourrait commencer l’histoire de ce
mouvement qui précéda la bohème existentialiste
et la dérive « beat », la révolution sexuelle « hippie », l’explosion punk et le vide intérieur de
la génération X.
Contemporain de l’autre génération perdue, celle des
Américains expatriés, avec qui l’unissent des liens
profonds, le mouvement surréaliste est avant tout une
aventure dans la vie de quelques dizaines de jeunes
révoltés et noctambules.

ISBN : 9782915099287
PRIX : 10 €
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Délicieux supplices
Érotisme et cruauté en occident
D'antonio Dominguez Leiva et Sébastien Hubier
Du laboratoire sexuel de la Renaissance au libertinage des Lumières
s’affirme en Occident l’exaltation de l’érotisme cruel. Des martyres
soumises aux bourrelles sadiques, des dieux punis à la promotion
de la fessée s’articule toute une grammaire discursive et visuelle de la douleur
extatique. La modernité hérite de cette fascination pour les
supplices exquis, la démultipliant dans la sadomanie fin de
siècle. Accompagnant les différentes révolutions sexuelles
qui se succèdent, des Années folles aux années 1960,
l’obsession de l’érotisme cruel triomphe
autant dans la culture des élites
que dans les différents produits
pop. La mutation de la sexualité
post-moderne induit à son tour
une progressive banalisation des
délicieux supplices et l’on passe
en quelques décennies de la
période hot des sixties au SM chic
et cool des petites annonces et des
backrooms leather, à la fois si proches et
si éloignés de la sacralité primitive d’un
Nietzsche ou d’un Bataille. Spécialisées
et décomplexées, les sous-cultures
pornographiques actuelles sont ainsi
une manière d’aboutissement de la complicité
millénaire qui unit Éros et Thanatos.

ISBN : 9782915099263
PRIX : 23 €
Public motivé
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Christophor Glotoff,
L'homme du Baïkal
de Robert Viel
Il aura fallu plus de cinquante ans à Alexandre Glotoff pour enfin
parler d'un passé qu'il croyait enfoui à jamais.
Né au seuil du XXe siècle dans un petit village de fermiers, sur la rive
orientale du lac Baïkal en Sibérie, Alexandre Glotoff, né Christophor,
rebaptisé au gré de ses aventures Kersantil puis Alexandre, a traversé les
tumultes de ce siècle, affrontant le communisme, la prison, les travaux
forcés, les orages d'acier de la guerre dans les camps russe, allemand,
français et américain.
Ce livre raconte l’aventure d’un jeune homme téméraire et aventureux,
animé d’une féroce rage de vivre qui lui fait parcourir tout un continent,
de Vladivostok sur les berges du Pacifique à la Bourgogne où il choisit
de s’établir. L’histoire d’Alexandre Glotoff épouse les tourmentes de ce
siècle d’idéologies et de guerres : la montée du stalinisme en Russie, la
collectivisation forcée des paysans russes, la lutte contre l’envahisseur
nazi, les combats acharnés dans des conditions extrêmes, le froid, la
famine et l’anthropophagie, l’engagement dans la Résistance française.
C’est le récit d’une vie qu’il nous livre ici, sous forme d’épisodes sauvés
de l’oubli par un autre homme soucieux de connaître ses origines : son
fils, Robert Viel. Avec opiniâtreté, celui-ci a mené aux côtés de son père
ce travail de mémoire pendant plus de deux années, pour découvrir le
destin hors du commun de son parent.
Un farouche besoin de liberté et une profonde humanité, telle pourrait être la conclusion. Une leçon de vie pour un nouveau siècle.

ISBN : 9782915099256
PRIX : 15 €
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Trois poètes portugais (Bilingue)
Présentation et traduction
par
Cristina Isabel de Melo
Nuno Júdice
Maria Andresen
Fernando Pinto do Amaral
Pour la troisième fois, après Trois poètes polonais et
Trois poètes espagnols contemporains, les éditions du
Murmure s’associent à la VOix des MOts pour
saluer la venue à Dijon de trois poètes qui nous écrivent
d’un pays lointain, en publiant une anthologie bilingue, de
poèmes traduits du portugais par Cristina Isabel de Melo,
plasticienne et poète elle-même.
Pourquoi écrire, publier, éditer ? Pourquoi ouvrir les
livres des poètes, lire, dire les poèmes, les écouter ?… si ce n’est
pour répondre au désir de connaître, de se connaître, de se reconnaître,
de se rencontrer, d’accueillir les voix qui nous appellent, qui
nous transportent, nous font grandir, nous plongent dans une réalité
dont il est quotidiennement nécessaire de démêler les méandres. La poésie
nous y aide-t-elle ? De toute évidence elle pose au moins les énigmes et
nous cherchons à les résoudre.
Un poème de Fernando Pinto do Amaral commence par : « La plus
grande stimulation de sa vie fut peut-être la curiosité. » Elle est aussi la
nôtre. Mais en espérant qu’un poète nous révèle enfin « l’ultime vérité du
monde » nous n’entendrons peut-être que murmurer, pour toute réponse à notre quête, la simple demande d’une cigarette, telle la vieille dame « democracia », « à demi-vivante » de Nuno Júdice. Qu’à cela ne tienne :
nous poursuivrons notre route sur les rives de l’Intranquillité, avides de
mots, de paroles, de sens peut-être, « [pour tenter] de résoudre l’énigme
[qu’on] ne saurait […] énoncer », « Car la vie est aveugle dans son obsession
d’être », nous dit Maria Andresen… Le poème est notre baleine blanche.

ISBN : 9782915099249
PRIX : 20 €
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Trois poètes espagnols (Bilingue)
Présentation et traduction
par
Claude Le Bigot
Carlos Marzal
Isabel Pérez Montalbán
José Luis Piquero
Cet ouvrage publié dans le cadre des rencontres
de poésie organisées par La
Voix des Mots se propose de faire
découvrir aux lecteurs français trois auteurs
de la poésie espagnole contemporaine.
Héritiers de la nouvelle sentimentalité dont ils infléchissent
singulièrement les présupposés théoriques,
Marzal, Pérez Montalbán et Piquero bâtissent un personnage
poétique aux prises avec les difficultés de la vie ordinaire
: amour, amitié, mélancolie, rêves, frustrations sur toile de
fond urbaine et vie noctambule. C’est dire combien la vie privée
éclaire et guide des choix idéologiques dont la projection collective
renoue avec une forme d’engagement qui renouvelle radicalement
l’ancienne poésie sociale. L’oeuvre poétique en cours pour
chacun de ces trois auteurs affiche une volonté de refondation
socio-esthétique d’un réalisme qui n’a jamais déserté la poésie
espagnole du XXe siècle.

ISBN : 9782915099201
PRIX : 20 €
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Gaston Chaissac,
Bonjour à tout le monde y compris le maire et ses conseillers
Par Nadia Raison, Yolande Rasle et Dominique Brunet
Extrait de l'introduction:
Ses années de fragilité, de doute, d’inadaptabilité sont dorénavant
derrière lui. Après une itinérance qui s’est prolongée au-delà de l’inquiétude
de sa mère, sa soeur et son frère, il a trouvé sa place contre toute
attente.
Fils rêveur, fragile benjamin d’une fratrie dont l’obsession fut de se
hisser, comme tous les jeunes adultes de cette génération, dans l’échelle
sociale, Gaston Chaissac demeurait dans une inertie qui semblait irréversible.
Il aura fallu des apprentissages non aboutis, l’invention de petits
métiers pour « occuper », des voyages presque ininterrompus entre des
foyers qui ne parviennent pas à assumer ce frère instable malgré la
volonté de le porter. Il aura fallu la déchéance d’un corps parvenu à
l’extrême faiblesse de l’épuisement, la souffrance mentale de l’exclusion
et, à l’ultime moment de sa détresse, l’attention d’une infirmière qui
lui permit d’être accueilli dans un centre d’hébergement. Des médecins
sensibilisés au traitement social de la misère, qui abritèrent dans leur
structure cet homme échoué sur les rives d’une société en plein antagonisme.
Le jeune avallonnais vit alors à Paris depuis 1936, où se mêlent l’enthousiasme
des récents congés payés, le développement des loisirs et
de l’accès à la culture, l’exposition universelle et les prémices du chaos
international : le crack boursier de Wall Street, la guerre d’Espagne, les
jeux Olympiques de Berlin et les persécutions nazies. Dans ses errances
parisiennes, il alimente son goût pour l’observation des activités humaines,
il trompe l’inquiétude de son avenir dans la quotidienneté. Il a le
temps. Rien ne l’attend, plus personne ne compte sur lui.
L’ineffable solitude de cet être va pourtant être rompue par une rencontre
décisive. Otto Freundlich et sa compagne Jeanne Kosnick-Kloss
vivent dans un appartement-atelier au fond de la cour de l’immeuble
où loge Gaston Chaissac. Ils sont tous les deux artistes et fréquentent
l’avant-garde européenne : Picasso, Schwitters, les Delaunay, les Arp. À
l’époque de leur premier contact, en 1937, les oeuvres d’Otto Freundlich,
Maintenant, il sait.
Un des précurseurs de l’abstraction, sont présentées dans l’exposition
organisée par les nazis afin de montrer les «arts dégénérés», die Untartete
Kunst. Une grande partie de son travail est détruite.
Otto et Gaston se font mutuellement confiance. L’artiste pourrait être son père et lui donne des forces, il l’élève, le pousse à dessiner,
trouve intéressant son travail. Stimulation inespérée et inestimable qui
permet à Chaissac d’exister, aux yeux de quelqu’un. Pris au jeu, Chaissac
oscille entre fièvre et angoisse, fierté et doute. Première exposition personnelle,
tout de suite, en 1938 : le cercle d’Otto Freundlich est au rendez-
vous. Le jeune « prodige » va glisser d’échanges en soutiens pendant
le second conflit mondial, le désordre personnel laissant peu à peu le pas à la construction d’une mission.
Protégé dans des institutions de santé, à Paris puis en Dordogne, il
consacre tout son temps au dessin et à la peinture. Les contacts sont
réduits par les miasmes de la guerre mais Chaissac écrit beaucoup, il
partage ses pensées et ses idées avec le cercle de son initiateur. En 1942,
de Camille, la jeune institutrice rencontrée à l’occasion d’une petite
exposition organisée à la cité sanitaire de Clairvivre où il est soigné, il
apprend qu’il va être père. Urgence de la situation de responsabilisation,
il doit accélérer son processus d’intégration dans la vie réelle. Certes,
Camille a une situation stable mais convalescente de la tuberculose,
sa santé reste précaire, les meurtrissures de Gaston doivent se résorber
enfin.
Une expérience va relativiser l’attraction de Chaissac pour le monde
artistique. Avant de rejoindre sa future épouse en Vendée d’où elle
est issue, il côtoie à Saint-Rémy de Provence, Albert Gleizes, l’artiste
cubiste auquel Otto Freundlich a confié son protégé. Il est fasciné par
la bibliothèque de son hôte, par les possibilités que propose la création
artistique si éloignée du regard de sa classe d’origine. La culture, le
savoir pour lui sont une infinité de portes vers la liberté. En autodidacte,
il acquiert une connaissance sensible de l’art. Pourtant, à l’abri du mas
des Méjades, des artistes, poètes, écrivains échangent, dissertent, théorisent
sur un art auquel Chaissac n’entend rien, celui des influences, des
jeux de pouvoir. Cet art qui lui semblait si libérateur suppose un combat
dont il n’a cure : non intégré, il n’a pas d’intérêt dans ces luttes intestines.
C’est ainsi que cette confrontation au monde de l’art va renforcer
sa certitude d’être artiste, et son besoin de créer loin de ce milieu auquel
il n’appartient pas.
La sédentarité et la sécurité matérielle lorsqu’il arrive en Vendée vont
favoriser la construction de son œuvre.
La mort et la déportation de nombreux artistes, l’émigration vers
les États-Unis, les prises de positions politiques dans le «champ» littéraire
et artistique ont considérablement transformé la configuration
ancienne. De jeunes créateurs apparaissent, modifiant l’espace d’expression.
Chaissac, lui, a créé avec Camille un foyer où la stabilité relative vient
tempérer la déception des parents de la jeune femme et l’incompréhension
de l’entourage. Elle est ouverte, cérébrale, fascinée par la Culture
et ses protagonistes et dès qu’elle en a l’occasion, organise des programmes
culturels à Paris : elle va au cinéma, au théâtre, au musée, elle est
assoiffée de savoir. Camille encourage Gaston que son déséquilibre aide à avancer dans ses recherches picturales.
En 1944, il expose au Salon des Indépendants, où il est remarqué
par Raymond Queneau, conseillé par Jean Paulhan, lui-même averti par
André Lhote. Des correspondances se mettent en place. Chaissac comprend
très vite que ses lettres circulent dans certains milieux parisiens,
dans les cercles de Gallimard et de la littérature prolétarienne. Bien
que son existence passe pour un canular, il est publié très vite dans des
revues de poésie et littéraires, dont la Nouvelle Nouvelle Revue Française,
reparue récemment. Dubuffet « s’empare » avec gourmandise de
cet artiste qui correspond aux critères des artistes bruts qu’il évoque dès
1945. Les deux hommes s’écrivent très régulièrement, échangeant idées
et « recettes ». Ils se confrontent à la matière, au matériau de rebut, ils
jouent avec les mots dans une amitié solidement attachée au support épistolaire. Dubuffet recopie ses lettres avec ferveur dans le but de les
publier : Hippobosque au bocage sortira en 1951 chez Gallimard.
La traînée de poudre que provoque Chaissac dans ce milieu reste
confidentielle mais il multiplie les interlocuteurs comme autant de
manière d’appréhender et de comprendre l’univers artistique et littéraire
contemporain. Du pays chouan où Camille enseigne désormais, il lance
des flèches sans jamais se sentir déstabilisé, il séduit, attise et reste protégé
dans un environnement sinon hostile, du moins intolérant, dont...

ISBN : 9782915099171
PRIX : 21 €
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Retrouver l'océan
L'enchantement et la trahison
de Henri Raynal
La diversité est la raison d’être de l’Univers – la diversité des
visages, des paysages, des poèmes, des robes, des plantes,
des planètes, des musiques, des animaux.
IL EST ABSURDE DE PENSER QUE L’UNIVERS EST
ABSURDE.
Il est d’une complexité, d’une inventivité, d’une subtilité
prodigieuses, d’un raffinement inouï.
Écrire, pour moi, c’est célébrer le Tout cosmique – considéré
comme étant d’un seul tenant, depuis les plus lointaines galaxies
jusqu’au concret le plus immédiat, jusqu’à l’ici – et la merveille de
son détail infini.
Laissons revenir en nous la présence vive de l’Univers. Nous
ne commencerons à aller mieux qu’à cette condition.

ISBN : 9782915099164
PRIX : 19 €
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Le supplice oriental
dans la littérature et les arts
d'Antonio Dominguez Leiva et Muriel Détrie
Supplices du pal, du rat ou des cent morceaux, bourreau
artiste et despote raffiné, jardin où les plus belles fleurs se
mêlent aux pires spectacles d’horreur, telles sont quelques-unes
des figures par lesquelles l’Occident a tenté d’exorciser
sa fascination pour la cruauté en la projetant sur l’Orient.
Les études rassemblées ici cherchent à établir la généalogie
de ce stéréotype du « supplice oriental » qui a culminé dans la
France de la Belle Époque en une débauche de textes et d’images
horrifiantes qui n’en finissent pas de hanter l’imaginaire
occidental. Elles tentent aussi de le remettre en perspective
en le confrontant aux représentations des tortures qu’offrent
l’art et la littérature asiatiques, des romans traditionnels chinois à la culture populaire japonaise d’aujourd’hui.

ISBN : 9782915099140
PRIX : 23 €
Public motivé
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Rêve ou aube
de Shang Qin
Traduit par Martine Valette-Hémery

ISBN : 9782915099133
PRIX : 19 €
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Mac Ginty (Gas House Mac Ginty)
de James T. Farell
Traduit par Jean Asselin
James T. Farrell (1904-1979), Américain d’origine irlandaise,
militant politique, est l’auteur de plus de 65 livres :
romans, nouvelles, essais et critiques, dont la célèbre
trilogie de Studs Lonigan publiée en français par Gallimard de
1934 à 1952. Plusieurs fois primé, il est considéré comme l’un
des plus grands romanciers américains de son temps.
Reconnu pour son naturalisme souvent grinçant, la majeure
partie de ses romans est un portrait sans concession du Chicago
des petites gens, souvent des expatriés.
Dans Mac Ginty, James T. Farrell décrit de façon saisissante
les journées des employés des bureaux de la Transcontinentale
Express Company. Bienheureux d’avoir un travail dans un pays
en crise, de surcroît correctement rémunéré, ils sont cependant
insatisfaits de leur vie laborieuse, peu épanouissante, et rêvent
de lendemains où la vie serait plus douce et les femmes plus
tendres, plus désirables que les leurs.
James T. Farrell a une façon d’autant plus étonnante d’évoquer
cet univers qu’il mêle à la technique naturaliste, la technique
d’un James Joyce, notamment pour décrire les rêves échevelés
de Mac Ginty, « gros ballon » gonflé de suffisance.
Ce roman, publié en français en 1947 par les éditions Morgan,
est réédité ici dans sa version corrigée.

ISBN : 9782915099126
PRIX : 20 €
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Trois poètes polonais (Bilingue)
Maciej Niemiec
Jacek Podsiadlo
Tomasz Rózycki
Traduits et préfacés par Jacques Burko
L es trois auteurs présentés au public français
dans ce volume ont en commun de faire
partie d’une génération différente.
Les deux poètes d’Opole, Jacek Podsiadło et
Tomasz Rożycki, sont nés dans les années soixante,
Maciej Niemiec est leur aîné de quelque dix ans. Ils
n’ont pas vécu la guerre, leur relation à ce cataclysme
national est indirecte et donc bien plus complexe.
Bien entendu, il s’agit de trois personnalités très différentes
et on ne saurait confondre leurs poèmes. Chacun des trois a
eu une trajectoire particulière, chacun a son caractère unique et
donc chacun a élaboré son écriture propre et son univers particulier ;
leurs préoccupations ne sont pas similaires. Tomasz Rożycki et Jacek
Podsiadło ont choisi — ou la vie a choisi pour eux — de vivre en province
; Maciej Niemiec habite à Paris depuis 1987. Si on prétend que
tout poète est un exilé, pour chacun de ces trois-là l’exil est différent.

ISBN : 9782915099102
PRIX : 20 €
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Les peintres révolutionnaires mexicains
de Serge Fauchereau
Épuisé (Téléchargement de l'ouvrage scanné : ICI)


ISBN : 9782915099096
PRIX : 23 €
Zola et le rire (universitaire)
de Marie-Ange Voisin-Fougère
Épuisé
Marie-Ange Voisin-Fougère est une ancienne élève
de l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm,
agrégée de lettres classiques, et auteur d’une
thèse sur la littérature ironique dans la seconde moitié du
XIXème siècle.
Elle est aujourd’hui Maître de conférences à l’Université
de Bourgogne. Elle a publié plusieurs travaux sur Zola et
le naturalisme, dont L’ironie naturaliste, Zola et les paradoxes
du sérieux (Honoré Champion, 2001) et aborde ici un sujet
négligé par la critique littéraire : le rire chez Zola.
« La place Émile Zola à Dijon : une histoire fertile en
rebondissements les plus incongrus qui amuseront
les touristes comme les dijonnais eux-mêmes. »
Qu’il s’agisse du rire des personnages, du rire du lecteur,
ou encore du rire de l’homme et de l’écrivain, le préjugé
est tenace qui voue au sérieux Zola et son oeuvre. Préjugé
dont les contributions sont ici réunis prouvent salutairement
l’inanité.

ISBN : 9782915099089
PRIX : 20 €
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L'Avant-garde russe
Futuristes et Acméistes
de Serge Fauchereau
O n sait que Saint-Pétersbourg et Moscou ont été
des hauts lieux littéraires et artistiques avant, pendant
et après la révolution d’octobre. On a cru que
l’avant-garde russe d’alors était synonyme de futurisme. La réalité
apparaît plus complexe et beaucoup plus riche si l’on prend
conscience de l’existence d’un mouvement rival, l’acméisme,
dont la démarche est opposée à celle du futurisme et en même
temps complémentaire.
Des futuristes, seuls Maïakovski et Khlebnikov ont été
publiés en français ; les trois autres, Kamenski, Elena Gouro et
le surprenant Kroutchenykh n’étaient pour nous que des figures
légendaires. Ils sont révélés ici sur pièces. L’acméisme est représenté
par deux noms célèbres, Akhmatova et Mandelstam, et un
troisième nom qui devrait bientôt l’être : Goumilev, le chef du
mouvement, tragiquement éliminé en 1921.
Certaines idées reçues en sont quelques peu bousculées :
Maïakovski écrivant un hymne à la gloire des travaux forcés,
Mandelstam essayant par un poème de se faire humblement
pardonner une épigramme contre Staline.
On ne saurait oublier que l’esthétique et la politique sont
alors intimement mêlées et que le destin de ces écrivains a été
tragique : Khlebnikov meurt dans le dénuement, Maïakovski
se suicide, Mandelstam disparaît dans un camp, Goumilev est
fusillé… Ce livre est donc un essai, une tentative, et non un
simple recueil de textes.
Serge Fauchereau, écrivain, historien de l’art et de la littérature,
commissaire d’expositions internationales, est l’auteur d’une quarantaine
d’ouvrages et d’une traduction des Poèmes de Goumilev aux éditions
du Murmure (2003).

ISBN : 9782915099072
PRIX : 20 €
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Nicolas Goumilev
Traduit par Serge Fauchereau
Épuisé
Célèbre dans la Russie de son temps, Nicolas Goumilev
(1886-1921) était le chef de l’école acméiste, rivale
poétique du futurisme, qui comptait notamment
dans ses rangs son épouse Anna Akhmatova et son ami Ossip
Mandelstam.
Accusé de conspiration, à tort, semble-t-il, Goumilev
sera fusillé et son oeuvre proscrite en Union soviétique. Révélé
au grand public de son pays après la chute du régime, il a
désormais pris place parmi les poètes russes majeurs.
Alors que, depuis longtemps, Mandelstam et Akhmatova
ont justement suscité l’intérêt du public de langue française,
on présente enfin ici une anthologie de poèmes du troisième
grand nom de l’acméisme – Nicolas Goumilev, homme d’action
et de passion, hanté par le pressentiment d’un destin tragique
pour lui-même comme pour son pays.

ISBN : 9782915099034
PRIX : 13 €
24 poètes polonais
Choisis et traduits par Georges Lisowski
Épuisé
Georges Lisowski, né en 1928 à Épinay sur Seine.
Enfance en Pologne, études en France (Université
de Lille).
Traducteur du français en polonais et du polonais en
français. Il a traduit en polonais des textes de Sartre, Ionesco,
Michaux, Caillois, Genêt, Cocteau, Audiberti, et d’autres.
Principales traductions en français : Iwaszkiewicz —
Mère des Anges (Laffont), Chopin (Gallimard), La Gloire et la
Renommée (Noir et Blanc) ; Andrzejewski — Les Portes du Paradis,
Cendres et diamant, Sautant sur les montagnes (Gallimard) ;
Gombrowicz — La Pornographie (Julliard) ; Romanowicz —
Le Passage de la Mer Rouge (Le Seuil) ; Stryjkowski — L’auberge
du vieux Tag (Gallimard) ; Konwicki — L’Ascension (Gallimard).
Il est également l'auteur d’une monumentale ANTHOLOGIE DE LA
POÉSIE FRANÇAISE, bilingue, en quatre volumes parus aux éditions Czytelnik à Varsovie.

ISBN : 9782915099065
PRIX : 15 €
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Ciurlionis, par exemple
de Serge Fauchereau
Épuisé
Le tournant du siècle a marqué le sommet d’une crise dans bien des domaines
: les sciences, la philosophie, les arts plastiques, la littérature, la musique…
spécialisations qu’il remettait justement en cause. Auparavant déjà, le doute
quant au temps et à l’espace, à leur réalité, avait tourné Hugo vers le spiritisme
qui lui dictait poèmes et dessins, et Jules Verne ou l’astronome Flammarion
vers le merveilleux scientifique. Alors on vu Schoenberg faire des tableaux,
Kandinsky écrire des poèmes et de la musique, Strindberg peindre ou se livrer à des expériences scientifiques ou Bartok se faire ethnologue…
Or s’il est un homme en qui cette volonté de questionnement total s’est
incarnée, c’est le lituanien Ciurlionis (1875-1911), peintre majeur, compositeur
original, théoricien clairvoyant dont l’oeuvre longtemps méconnue commence à attirer l’attention qu’elle mérite. Il est probable que les questions qu’elle
posait hier se retrouvent d’actualité dans la confusion d’un nouveau tournant
où les médias et les moyens de communications et d’investigation au service
d’une société de consommation changent les notions même d’image, d’information
ou d’art – notamment.

ISBN : 9782915099058
PRIX : 20 €
Curriculum vitae et autres textes
de Jean-Claude Hémery
Jean-Claude Hémery est né à Belfort en 1931 et mort à
Paris en 1985.
« Monté » à Paris (comme on disait alors) à l’âge de dixhuit
ans, il est resté à l’écart des milieux littéraires.
Ses quatre livres réunis ici, publiés par Maurice Nadeau
pour la première fois entre 1963 et 1977, ont été salués par la
critique et ont eu un cercle de lecteurs enthousiastes.
Il a produit également quelques opuscules auto-édités
qu’il envoyait à ses amis.
Il est le traducteur de quelques grands auteurs de la littérature
allemande : B. Brecht, G. Benn, F. Nietzsche, A. Schmidt,
T. Bernhard, entre autres.

ISBN : 9782915099041
PRIX : 30 €
La Bourgogne et la Pologne à travers les siècles
de Anna Konopa-Nawrocki
Anna Konopa-Nawrocki, née à Kielce en Pologne, a
fait ses études à la prestigieuse Université Jagellonne
de Cracovie. En 1985, elle vient à Dijon en tant que
lectrice de polonais. En 1991, elle est nommée Maître de Conférences
et, en 2001, Directeur du Département de langues
slaves à l’Université de Bourgogne. Dans le même temps, elle
est chargée de l’action éducative auprès des élèves polonais
du Lycée européen Charles de Gaulle.
Spécialiste de la littérature comparée du XVIIIe siècle,
Anna Nawrocki-Konopa est auteur d’une thèse sur la méthodologie
de l’enseignement de la langue polonaise. En tant
qu’enseignante de polonais, elle se consacre activement à promouvoir
la langue et la culture de son pays d’origine.
Ce livre rend compte des études menées par l’auteur, et
du profond désir de retracer le récit spectaculaire et tragique
de ces «Bourguignons d’adoption» que furent les immigrés
polonais du Moyen Âge jusqu’à nos jours.
La variété des sources et des documents inédits présentés
vise, avec l’aide de cet ouvrage tout entier, à restituer, à
fonder une mémoire collective, imprégnée des changements
culturels qui se sont opérés sur cette terre d’asile, la région
de Bourgogne, devenue pour les générations suivantes terre
natale.

ISBN : 9782915099003
PRIX : 25€
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Dramaturgie hugolienne (universitaire)
Ruy Blas, Hernani
de Georges Zaragoza
On croit connaître le théâtre de Victor Hugo. Mais qu’en sait-on ?
qu’en retient-on ? Des formules que l’on cite souvent par dérision:
« Je suis une force qui va ! », « ver de terre amoureux d’une étoile ».
Mais se donne-t-on la peine d’étudier ses drames en s’affranchissant de tous
les préjugés que le temps a accumulés sur eux ? Son théâtre, pour peu qu’on
lui fasse confiance, c’est-à-dire qu’on accepte les règles de son jeu, est une
formidable opération spectaculaire mise au service de convictions morales et
politiques toujours vibrantes, et qui ont encore tant à nous dire. Les oeuvres
de Victor Hugo ne sont pas des pièces de musée ou de vénérable bibliothèque.
Elles sont vivantes, extraordinairement. Il suffit de bien vouloir s’exercer à les jouer pour mesurer combien elles sont admirablement faites pour le
corps et la voix de l’acteur.
Georges Zaragoza est professeur de littérature comparée, spécialiste du
drame romantique et des questions de dramaturgie. Il est l’auteur d’ouvrages
traitant de ces questions, et a organisé plusieurs colloques consacrés aux
mêmes sujets. Il est aussi comédien et metteur en scène : il a, entre autres
mises en scène, signé celle de Ruy Blas en 2002, année du bi-centenaire de la
naissance de Victor Hugo.

ISBN : 9782915099270
PRIX : 15 €
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Mélancolie et Misanthropie (universtaire)
de
Georges Zaragoza
Christina Filoche
Didier Souiller
Charles-Olivier Stiker-Metral
Florence Fix
D’Hippocrate à Freud,
la mélancolie n’a cessé
d’être un sujet d’étude
pour la médecine.
Elle est une façon d’être au monde
et en cela elle intéresse au premier
chef les arts qui ne cessent eux aussi
d’interroger la nature du lien (mais
aussi ses perversions) qui se tissent
entre l’individu et ce (ceux) qui l’environne
(nt). Repli sur soi, refus de
l’autre, quête d’une solitude qui délivre
du commerce des hommes, autant
de traits qui conduisent à la misanthropie.
Mélancolie et misanthropie
désignent un même état, selon des
perspectives différentes ; c’est à
l’étude de ces perspectives à l’œuvre
chez Ménandre, Shakespeare, Molière
et Hofmannsthal que ce volume se
consacre.

ISBN : 9782915099232
PRIX : 9 €
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Le Paon d'Héra (Revue universitaire)
Gazette thématique interdisciplinaire internationale dirigée par Laurence Le Diagon-Jacquin
Dans la mythologie grecque, Héra envoie Argos, le géant aux cent yeux, surveiller son infidèle époux Zeus, épris de Io. Pour retrouver sa liberté, le roi des dieux demande à Hermès de tuer le géant. Ce qu’il fait. Héra, dépitée, transfère les yeux d’Argos sur son animal préféré : le paon. Ce paon au cent yeux correspond donc bien à l’ambition de notre revue, c’est-à-dire aux différents regards portés sur un même objet.
In Greeck mythology, Hera sends Argos, the giant with a hundred eyes, to spy on Zeus, her unfaithful husband who is in love with Io. To get his freedom back, the king of gods asks Hermes to kill the giant, which he does. Thoroughly annoyed, Hera transfers Argos’s eyes onto a peacock, her favourite animal. This peacock with a hundred eyes embodies very well the ambition of the journal, that is conveying different points of view on one subject.
n° 1/2 : Orphée

ISBN : 9782915099188
PRIX : 17 €
n° 2/2 : Orpheus

ISBN : 9782915099218
PRIX : 17 €
n° 3 : Roméo et Juliette

ISBN : 9782915099225
PRIX : 19 €
n° 4 : Saint François d'Assise

ISBN : 9782915099294
PRIX : 19 €
Berlioz
Homme de lettres
de Georges Zaragoza
Debussy disait de Berlioz qu’il était « une
exception, un monstre. Il n’est pas du tout musicien,
il donne l’illusion de la musique avec des
procédés empruntés à la littérature et à la peinture ».
Nous accorderons à Claude de France que l’art
de Berlioz est étroitement lié aux autres arts, mais
pourquoi en faire la marque d’une déficience.
Bien au contraire, le génie de Berlioz – et le génie
est toujours exceptionnel et monstrueux – est
d’exceller dans la composition musicale comme
dans l’activité littéraire. On ne conteste plus – ou presque – ses compétences de musicien,
ce volume devrait permettre de convaincre que
l’écrivain n’est pas moins doué.

ISBN : 9782915099157
PRIX : 18 €
Don Alvaro
et le drame romantique espagnol
de
Derek Flitter
Luis F. Diáz Larios
Georges Zaragoza
Don Alvaro du duc de Rivas compte parmi les
chefs d’oeuvre du théâtre romantique européen.
Jamais cette oeuvre maîtresse de la littérature
espagnole n’avait été traduite en français, c’est chose faite
depuis 2002 (G-F bilingue N°1130).
Pour permettre à son lecteur d’en découvrir les nombreuses
richesses, trois spécialistes du théâtre romantique
espagnol se sont réunis pour proposer une lecture
plurielle du drame de Rivas.
Il s’agit, tout d’abord de le replacer dans le contexte
de l’histoire de la production dramatiques espagnole et
de l’idéologie qui l’anime, puis d’en proposer une lecture
eschatologique à la lumière des grands textes de la poésie
mystique espagnole, enfin de l’aborder par le biais de la
thématique de l’Indiano, tant sur le plan anthropologique
qu’esthétique.

ISBN : 9782915099010
PRIX : 12 €
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